pour une certaine personne

pour une certaine personne
Je T'aImE!!!!!!

Je T'aImE!!!!!!

Je T'aImE!!!!!!

Je T'aImE!!!!!!

Je T'aImE!!!!!!

Je T'aImE!!!!!!

Je T'aImE!!!!!!

Je T'aImE!!!!!!

Je T'aImE!!!!!!

# Posté le dimanche 04 juin 2006 05:50

[...]

bonjour tout le monde,
ouais je sais je fais pas beaucoup d'article mais bon ça va venir :p lol
mon sucre d'orge je t'aime n'oubli pas que je suis toujours la pour toi et tout et tout
et merci pour tout!
[...]

# Posté le mercredi 05 juillet 2006 05:42

paul Verlaine

paul Verlaine
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Ô triste, triste était mon âme
À
cause, à cause d'une femme.
Je n
e me suis pas consolé
B
ien que mon coeur s'en soit allé,
Bie
n que mon c½ur, bien que mon âme
Eus
sent fui loin de cette femme.
Je
ne me suis pas consolé,
Bie
n que mon c½ur s'en soit allé.
E
t mon ur, mon c½ur trop sensible
D
it à mon âme : Est-il possible,
E
st-il possible, - le fût-il, -
Ce fier exil, ce triste exil ?
M
on âme dit à mon c½ur : Sais-je
M
oi-même que nous veut ce pge
D'être présents bien qu'exilés,
Encore que loin en allés ?

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# Posté le dimanche 23 juillet 2006 05:47

Pensée perdue de Sully Prudhomme

Pensée perdue de Sully Prudhomme
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Elle est si douce, la pene,
Qu'il faut, pour en sentir l'attrait,
D'une vision commencée
Sveiller tout à coup distrait.
Le coeur dépouillé la réclame ;
I
l ne la fait point revenir,
E
t cependant elle est dans lme,
Et l'on mourrait pour la finir.
A
quoi pensais-je tout à l'heure ?
A quel beau songe évanoui
Dois-je les larmes que je pleure ?
I
l m'a laistout ébloui.
E
t ce bonheur d'une seconde,
N
ul effort ne me l'a rendu ;
Je
n'ai goûté de joie au monde
Q
u'en rêve, et mon rêve est perdu.

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# Posté le dimanche 23 juillet 2006 06:14

Modifié le dimanche 23 juillet 2006 07:12

la fleur d'eau de Borel

la fleur d'eau de Borel
Fleur naine et bleue, et triste, où se cache un emblème,
Où l'absence a souvent respiré le mot : J'aime !
Où l'aile d'une fée a laissé ses couleurs,
Toi, qu'on devrait nommer le colibri des fleurs,
Traduis-moi : porte au loin ce que je n'ose écrire ;
Console un malheureux comme eût fait mon sourire :
Enlevée au ruisseau qui délasse mes pas,
Dis à mon cher absent qu'on ne l'oubliera pas !

Dis qu'à son c½ur fermé je vois ce qui se passe ;
Dis qu'entre nos douleurs je ne sens pour espace
Que ton voile charmant d'amitié, que toujours
Je puise dans ma foi les v½ux que tu lui portes,
Que je les lui dédie avec tes feuilles mortes,
Frêles et seuls parfums répandus sur mes jours ;
Dis qu'à veiller pour lui mon âme se consume,
Qu'elle a froid, qu'elle attend qu'un regard la rallume !

Dis que je veux ainsi me pencher sous mes pleurs,
Ne trouver nulle joie au monde, au jour, aux fleurs ;
Que la source d'amour est scellée en mon âme,
Que je sais bien quelle âme y répondrait encor,
Dont je serais la vie, et qui serait ma flamme ;
Il le sait bien aussi : mais cette âme, elle dort ;
Elle dort dans l'absence où s'effeuille ma vie,
Où tu me dis pourtant que j'en serai suivie,
Et ranimée un jour. Mais qu'il nous faut encor,
Lui, brûler ; moi, languir pour contenter le sort.

Va donc comme un ½il d'ange éveiller son courage ;
Dis que je t'ai cueillie à la fin d'un orage ;
Que je t'envoie à lui comme un baiser d'espoir
Et que se joindre ainsi c'est presque se revoir !

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 07:06